Didier

L’intersectorialité « next generation » : un moyen efficace de s’attaquer aux inégalités de santé ?

L’intersectorialité « next generation » : un moyen efficace de s’attaquer aux inégalités de santé ?

L’intersectorialité « next generation » : un moyen efficace de s’attaquer aux inégalités de santé ? Tel sera le thème de la pré-conférence co-organisée par la Chaire UNESCO EducationS & Santé le 20 novembre 2019 à Marseille Chanot. Autour de Didier Jourdan, Luis Saboga Nunes, Louise Potvin, Marco Akerman, Stéphanie Tubert-Jeannin, Ditte Heering Holt, Hélène Pichot, Marie-Pierre Sauvant-Rochat, venez nous rejoindre pour contribuer à ouvrir de nouvelles perspectives à l’intersectorialité. Marie-Pierre Sauvant-Rochat nous explique les principaux enjeux et perspectives de cette pré-conférence :

https://lnkd.in/gu-b2g9

Informations et inscriptions:

https://lnkd.in/g4PBFTs

https://ephconference.eu/2019-pre-conference-220

 

Publié par Didier dans Actualités
Construire des ponts entre santé et éducation

Construire des ponts entre santé et éducation

ADOLESCENT HEALTH COMING OF AGE Conference

ASCOT,  18/19 SEPTEMBRE 2019

La Conférence « Adolescent Health – Coming of Age », organisé par le RCPCH (College Royal de Pédiatrie et de Santé de l’enfant) et le SAHM (Société pour la santé et la médecine de l’adolescent) a été un temps fort de partage des connaissances et des expériences entre acteurs engagés pour la santé des adolescents. La conférence a réuni des professionnels, des chercheurs et des universitaires pour faire le point des connaissances sur le soin et la prévention et pour présenter de nouvelles idées et innovations.

Didier Jourdan (Titulaire de la Chaire UNESCO ÉducationS &et Santé) et Nicolas Gray (Vice Présidente de l’Association Internationale pour la Santé des Adolescents (IAAH) pour l’Europe), ont animé un atelier intitulé : « Mettre en œuvre les interventions de santé en milieu scolaire dans le monde réel : le rôle des professionnels de la santé ? » Le but de l’atelier était d’explorer les leviers et les obstacles à la mise en œuvre des interventions en milieu scolaire, pour promouvoir la santé mentale et physique. De quelles données probantes disposons-nous sur les interventions et les modalités de généralisation ? Quel rôle jouent  les professionnels de la santé dans la mise en œuvre de ces interventions ?

Le séminaire a permis de montrer que l’enjeu est de permettre à chaque école de promouvoir la santé des jeunes en agissant sur les déterminants de la santé et des inégalités de deux façons :

  1. Agir sur les conditions de vie qui influencent la santé : l’environnement physique et social, l’accès à aux services adaptés (santé, social, éducation) ;
  2. Éduquer les élèves afin de donner à chacun les moyens (connaissances, attitudes, comportements et compétences) de prendre soin de sa propre santé de manière autonome et responsable.

Pour être véritablement intégrée dans la vie des écoles, la démarche de la promotion de la santé à l’école doit être liée à deux grands chantiers : – Rendre les écoles plus inclusives et plus équitables dans le but d’assurer la réussite scolaire de tous les enfants et adolescents ; – Contribuer à l’émergence d’une citoyenneté renouvelée en référence à l’éducation au développement durable.

Les réformes des programmes, mises en œuvre trop rapidement et sans se soucier assez de leur intégration dans la diversité des contextes professionnels, sont vouées à l’échec si les stratégies ne reposent pas sur une théorie du changement des pratiques professionnelles. En effet, les caractéristiques des programmes ne sont pas le seul facteur critique : il faut également prendre en compte la motivation et capacité à agir du personnel scolaire, des directeurs, des enseignants et des professionnels de santé.

Compte tenu du fait que d’une part,  nous ne partons pas de zéro, et que d’autre part, la culture et les contextes scolaires sont différents les uns des autres, la question-clé est davantage d’améliorer la qualité et les résultats du service fourni aux élèves que de mettre en œuvre un programme spécifique à suivre étape par étape. L’essentiel est d’améliorer, dans chaque école, la qualité du service éducatif offert à TOUS les élèves notamment les plus vulnérables.

Pour y parvenir, construire des ponts entre l’éducation et la santé apparait comme décisif.

Publié par Didier dans Actualités
Publication du Dossier de la revue Sciences Humaines « Soigner une science humaine »

Publication du Dossier de la revue Sciences Humaines « Soigner une science humaine »

Le dossier de la revue Sciences Humaines « Soigner une science humaine », coordonné par Hélène Frouard vient d’être publié. Il aborde une diversité de thématiques en lien avec le soin et la santé.

Editorial par Hélène Frouard

« Sa toux me déchire les entrailles, m’alarme et me met au supplice », s’affole madame Roland en 1784 devant son enfant souffrant. Comme elle, nos ancêtres ont longtemps vécu dans la crainte quotidienne de la mort, tandis qu’infections, douleurs et malformations marquaient couramment les corps de leur empreinte. À cet égard, la médecine moderne, qui naît au 19e siècle et s’épanouit après 1945, est un véritable miracle. Malgré les limites qu’elle rencontre, elle a contribué à augmenter notre espérance de vie et à soulager nos maux. Grâce à elle, le célèbre Jean Lajoux, qui avait besoin d’une brouette pour soulever sa hernie, ou ces malades au visage rongé par la syphilis, dont l’hôpital Saint-Louis conserve les masques, font figure de monstruosités du passé.

Mais ce faisant la médecine a envahi nos vies. On lui demande aujourd’hui de tout résoudre ou presque, de l’impuissance sexuelle à l’agitation des enfants. Elle est devenue un fait social qui déborde largement sa dimension technique. D’où l’intérêt croissant que lui portent les chercheurs en sciences humaines et sociales, qui multiplient les travaux dans ce domaine.

Peut-on évaluer le prix d’une vie humaine ? Comment soutenir les familles qui soignent leurs proches ? Pourquoi aimons-nous autant les médecines alternatives ? Que faisons-nous des médicaments que nous stockons dans nos armoires à pharmacie ? Progrès médical et éthique sont-ils conciliables ? En matière de santé, la production scientifique des sciences humaines est foisonnante. Les professionnels du soin ne s’y trompent pas. Ils multiplient les collaborations, comme avec cette création en 2016 d’une chaire de philosophie à l’Hôtel-Dieu, et n’hésitent pas à intégrer les sciences sociales dans le cursus de leurs étudiants. Il était donc temps que notre magazine fasse un état des lieux de la recherche dans ce domaine, une recherche dynamique qui nous prouve, au final, que soigner est, aussi, une science humaine.

Didier Jourdan a rédigé une contribution intitulée « L’école, acteur clé de la santé « 

Publié par Didier dans Actualités
Comité d’accréditation des écoles promotrices de santé

Comité d’accréditation des écoles promotrices de santé

 

Didier Jourdan a pris part au comité d’accréditation national des écoles promotrices de santé de Taiwan.

L’article suivant décrit le processus d’accréditation

 

La vidéo suivante inclut les présentations des Professeurs Lee et St Leger à destination des écoles lauréates.

 

 

Publié par Didier dans Actualités
Conférence du Professeur Fatou Diagne sur l’approche intersectorielle en prévention

Conférence du Professeur Fatou Diagne sur l’approche intersectorielle en prévention

Le Professeur Fatou Diagne, de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, a donné une conférence lors de l’inauguration de la chaire UNESCO.  Sa présentation était centrée sur « la question de la mise en synergie des acteurs éducatifs, sanitaires et sociaux en vue de parvenir à la construction d’une vision partagée de la santé et d’actions coordonnées au bénéfice des populations, en général, et des enfants et des jeunes, en particulier. » Elle a ensuite souligné les spécificités du contexte ouest-africain et le rôle de la chaire UNESCO au Sénégal « La réduction de la morbidité et de la mortalité infanto juvénile et maternelles sont au cœur des préoccupations des autorités africaines. Une telle option justifie la place importante qu’occupe la chaire Unesco dans le dispositif de formation et de recherche au sein de nos institutions. »

Photographie: Fatou Diagne avec le Professeur Papa Sakho de l’université Cheikh Anta Diop et le Docteur Aliou Dia médecin chef de la direction du contrôle médical scolaire au ministère de la santé du Sénégal, membre du laboratoire ACTé EA 4281

 

 

 

Publié par Didier dans Actualités
Tribune «Négliger la prévention, c’est renforcer les inégalités»

Tribune «Négliger la prévention, c’est renforcer les inégalités»

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, deux professeurs et deux députés alertent sur la nécessité de mener une action politique forte en matière de prévention, afin de réduire les inégalités face à la santé.

Les professeurs Didier Jourdan, chaire Unesco et collaborateur OMS ; Franck Chauvin, université Jean-Monnet (Saint-Étienne) et président du Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Les députés de la commission des Affaires sociales Ericka Bareigts, élue de la Réunion et ancienne ministre ; le docteur Cyrille Isaac-Sibille, élu du Rhône.

« Comme l’a rappelé le président de la République, si la France soigne bien, elle prévient mal, bien plus mal que la majorité de ses voisins. Loin d’être un concept, le déficit de prévention se mesure : différence de treize années pour l’espérance de vie entre les plus aisés et les plus défavorisés, taux de mortalité prématurée évitable parmi les plus élevés d’Europe, comportements à risques plus présents chez les enfants d’ouvriers que de cadres. Les inégalités de destin sont liées au lieu de résidence, notamment dans les territoires d’outre-mer.

En finançant un système de santé presque exclusivement fondé sur le soin -héritage historique de 1945-, la France a renforcé les inégalités face à la santé, inégalités qui trouvent essentiellement leurs racines dans les différences d’accès aux actions de prévention primaire. Les facteurs de risque individuels, mais surtout collectifs ou environnementaux, sont en effet autant de déterminants majeurs qui pèsent sur la santé des plus défavorisés. Et si leurs effets sont tardifs et s’observent principalement dans la deuxième partie de la vie, ces déterminants interviennent très tôt dès la grossesse et l’enfance et peuvent être contrés. C’est donc auprès de notre jeunesse qu’il faut agir !

Si prévenir permet de lutter contre les inégalités de destin qui s’installent dès le plus jeune âge, prévenir est aussi un acte citoyen et de bon sens. La pérennité de notre système de santé solidaire est en danger face à l’augmentation croissante des maladies chroniques et au vieillissement en mauvaise santé de la population. La prévention est un remède efficace : pour un 1 euro investi dans une action préventive, c’est 14 euros économisés par notre système de santé. Il y a donc urgence à agir !

Une prise de conscience semble s’être récemment opérée. En 2017, la prévention a fait irruption dans les discours des candidats à l’élection présidentielle, suscitant un vif espoir. Désormais inscrite à l’agenda politique comme une priorité de la stratégie nationale de santé, elle a trouvé une traduction concrète via la mise en œuvre de quelques décisions structurantes telles que le plan Priorité prévention présenté par le Premier ministre et la ministre de la Santé au mois de mars. Mais ces actions isolées ne peuvent suffire pour passer réellement des intentions aux actes.

Parmi les nombreuses productions récentes concernant la prévention, le rapport présenté par la mission d’information de l’Assemblée nationale relative à la prévention santé en faveur de la jeunesse propose une feuille de route à la fois simple et complexe à mettre en œuvre. Simple, parce que tous les ingrédients pour une politique de prévention ambitieuse existent déjà, mais complexe, parce qu’elle nécessite une alliance de ses acteurs, une unification de notre système, des actions ciblées sur les publics qui en ont le plus besoin, des financements identifiés et des données robustes et disponibles.

L’heure ne doit pas être au fatalisme, mais à l’action. Seul un portage politique fort peut redonner une colonne vertébrale à notre politique de prévention, qui doit reposer tant sur les déterminants et comportements individuels de santé que sur les déterminants environnementaux, ainsi que sur la promotion de la santé dès le plus jeune âge.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) doit être l’occasion de signifier que la révolution de la prévention, à laquelle le président de la République a encore récemment rappelé son attachement, est en marche et que la prévention prendra toute sa place dans le système de santé renouvelé qui se dessine pour les cinquante prochaines années. Il devra comporter un volet prévention primaire fort, innovant et volontariste. Faute de quoi, les plus jeunes subiront dans quelques dizaines d’années les effets de ce système de santé qui soigne bien mais prévient mal et que nous n’aurons collectivement pas pu faire évoluer. C’est l’avenir de notre jeunesse qui se joue actuellement. »

Publié par Didier dans Actualités
Séminaire « renforcer le lien entre école et santé » à l’université chinoise de Hong Kong

Séminaire « renforcer le lien entre école et santé » à l’université chinoise de Hong Kong

Le séminaire « renforcer le lien entre école et santé » à l’université chinoise de Hong Kong a réuni des intervenants locaux et internationaux. Il s’agissait, sur la base de l’expérience du réseau des écoles promotrices de santé de Hong Kong, d’étudier les modalités d’une articulation plus étroite des secteurs de l’éducation et de la santé au service de la réussite de TOUS les élèves.

Le dispositif hongkongais est particulièrement structuré. Conduit par le Pr. Albert Lee il articule accompagnement, formation, labellisation et lien à la recherche. Un article décrivant le Hong Kong Healthy Schools Award Scheme est disponible ici.

Didier Jourdan est intervenu sur la question des inégalités et des données de la recherche concernant les approches permettant de les réduire.

Le Pr. St Leger (Université Deakin)

 

 

 

 

 

 

 

Le Pr. Lee (université chinoise de Hong Kong)

Publié par Didier dans Actualités
L’inauguration de la chaire UNESCO « EducationS & Santé »

L’inauguration de la chaire UNESCO « EducationS & Santé »

Le mercredi 10 octobre 2018 a eu lieu l’inauguration officielle de la chaire UNESCO ÉducationS & Santé au siège de l’UNESCO à Paris. Plus de 200 participants représentant 40 pays ont pris part à cet évènement. Les chaires UNESCO Éducations & Santé, couplées au nouveau centre collaborateur OMS pour la Recherche en Éducation et Santé, sont des ressources stratégiques pour la production et le transfert de connaissances. La Chaire met en relation toutes sortes d’acteurs : agences des Nations Unies (dont l’UNESCO et l’OMS), États membres des Nations Unies, universités, écoles, ONG, entreprises et communautés locales. Elle vise avant tout à construire et animer une communauté globale, qui soutienne et donne visibilité aux projets innovants.

Nous souhaitons adresser nos plus sincères remerciements à toutes les personnes qui ont participé à cet événement. Vous n’avez pas pu vous joindre à nous ? Vous trouverez ci-dessous des extraits des interventions marquantes de la soirée, parmi lesquelles celle de Mme Stefania Giannini (Sous-Directrice Générale pour l’éducation, UNESCO), Mr. le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus (Directeur Général, OMS), Mme le Dr. Chris Brown (Chef de programme, Bureau européen pour la santé et le développement, OMS Europe), Mr. le Prof. Benjamin Williams (Premier Vice-Président, Université Clermont-Auvergne), Mr. le Prof. Tadashi Kobayashi (Vice-Président directeur pour l’Éducation et la Recherche, Université d’Osaka), Mr. le Prof. Michael Marmot (Professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’University College London et Directeur de l’Institut pour l’équipé en santé), Mme le Dr. Faten Ben Abdelaziz (Coordinatrice de l’unité Promotion de la santé, OMS, Genève), Mme le Dr. Ikuko Tomomatsu (Chercheur au Kanagawa Centre for Clinical Research and Strategy au Japon), Mme le Prof. Fatou Diagne (Professeur en Sciences de l’Éducation à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal), et Mr le  Prof. Pierre Fonkoua (Professeur en Sciences de l’Éducation, Université de Yaoundé, Cameroun).

Le travail actuel est centré sur les dispositifs de recherche et de transfert de connaissances, notamment les futurs documents d’accompagnement des écoles promotrices de santé. Nous comptons sur vous pour y contribuer et vous tiendrons informés de nos activités sur notre site internet, Twitter, LinkedIn et par messages électroniques.

 

Mme le Prof. Beverley Yamamoto (titulaire de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé japonaise, Université d’Osaka) & Mr. le Prof. Didier Jourdan (titulaire de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé française et directeur du Centre collaborateur OMS pour la Recherche en Éducation, Université Clermont-Auvergne) ont affirmé conjointement : «  La Chaire se veut un catalyseur tant en ce qui concerne la recherche que le transfert de connaissance. Sa contribution sera modeste mais concrète et opérationnelle. » 

 

Mme Stefania Giannini, Sous Directrice Générale pour l’éducation à l’UNESCO : ‘ » Cette chaire UNESCO constitue un laboratoire d’idées. La « santé » et l’ « éducation » sont deux composantes fondamentales pour le développement des enfants, des individus en général et des sociétés. La création de la Chaire couplée à un centre collaborateur OMS à l’Université de Clermont-Auvergne est le résultat d’une collaboration renouvelée entre l’UNESCO et l’OMS. Sans une étroite coopération entre les systèmes de santé et les systèmes d’éducation, la promotion de la santé à l’école ne pourrait pas fonctionner ». 

Mr. le Dr.Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur Général de l’OMS: « L’OMS s’engage avec l’UNESCO à promouvoir l’éducation et la santé de tous les enfants et tous les jeunes. L’éducation et la santé sont les deux meilleurs investissements que l’on puisse faire dans le capital humain. Chaque enfant a droit à une santé et une éducation de qualité ».

 

Mr. le Prof. Michael Marmot (University College London, directeur de l’Institut pour l’équité en santé): « L’éducation est un déterminant clé pour l’équité en santé. Donner à chaque enfant le meilleur départ possible dans la vie. Permettre à tous les enfants, les jeunes et les adultes de développer leurs capacités et prendre le contrôle de leurs propres vies. L’injustice sociale tue à grand échelle. »

Publié par Didier dans Actualités
Les conférences données lors de l’inauguration de la chaire UNESCO « EducationS & Santé »

Les conférences données lors de l’inauguration de la chaire UNESCO « EducationS & Santé »

La cérémonie d’inauguration de la Chaire a été marquée par quatre interventions principales dressant l’état des lieux global de l’éducation et de la promotion de la santé. Quelles sont les principaux enjeux pour la prévention et la promotion de la santé, quels sont les besoins, notamment concernant les données scientifiques, afin de permettre le développement des pratiques et des politiques et comment la Chaire UNESCO et le centre collaborateur OMS peuvent-ils contribuer à relever ces défis ?

Les quatre intervenants principaux étaient :

– Monsieur le Pr. Michael Marmot, Professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’University College London, Directeur de l’Institut pour l’équité en santé

– Madame le Dr. Faten Ben Abdelaziz, Coordinatrice de l’unité “Promotion de la santé” à l’OMS à Genève

– Madame le Dr. Ikuko Tomomatsu, Chercheur au Kanagawa Centre for Clinical Research and Strategy au Japon

– Madame le Pr. Fatou Diagne, Professeur en Sciences de l’éducation à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal.

Intervention 1 Michael Marmot Inauguration Chaire UNESCO ÉducationS & Santé 10-Oct-2018

Intervention 2 Faten Ben Abdelaziz Inauguration Chaire UNESCO ÉducationS & Santé 10-Oct-2018

Intervention 3 Ikuko Tomomatsu Inauguration Chaire UNESCO ÉducationS & Santé 10-Oct-2018

Publié par Didier dans Actualités