Didier

Les futurs de l’enseignement supérieur: forum international des Chaires UNESCO

Les futurs de l’enseignement supérieur: forum international des Chaires UNESCO

Organisé conjointement par l’Italie et l’UNESCO à l’Expo 2020 de Dubaï, le Forum international des chaires UNESCO sur les futurs de l’enseignement supérieur s’est tenu le 24 janvier 2022 pour marquer la Journée internationale de l’éducation 2022. Ce Forum s’inscrit dans le cadre général de l’initiative Les futurs de l’éducation de l’UNESCO qui vise à générer un agenda pour le débat, la recherche et l’action au niveau mondial sur les futurs de l’éducation, de l’apprentissage et de la connaissance dans un monde de plus en plus complexe, incertain et précaire. Il s’agit également d’un des événements préparatoires à la 3e Conférence mondiale de l’UNESCO sur l’enseignement supérieur (WHEC2022) qui se tiendra du 18 au 20 mai 2022 à Barcelone, en Espagne. La WHEC2022 et ses événements préparatoires visent à définir et à préparer des scénarios participatifs fondés sur la connaissance pour façonner une nouvelle ère de systèmes et d’institutions d’enseignement supérieur, en particulier dans le sillage de la perturbation COVID-19.

Le Forum international des chaires UNESCO offre une plateforme pour tirer parti de l’intelligence collective interdisciplinaire relative à l’avenir des systèmes d’enseignement supérieur, en mettant l’accent sur le développement des compétences dans le contexte de l’avenir incertain du travail, ainsi que sur la transformation numérique de nos sociétés et ses implications pour l’enseignement supérieur. Après un segment introductif de haut niveau qui encadre le Forum, deux panels d’experts seront consacrés à : (1) les compétences pour le travail et la vie, et (2) la numérisation et la connectivité, en apportant des perspectives internationales et interdisciplinaires. Enfin, la Déclaration des Chaires UNESCO italiennes pour la durabilité sera également introduite et présentée.

Enregistrement vidéo de l’événement (en anglais) :

Publié par Didier dans Actualités
Analyse des programmes d’éducation des jeunes en milieu scolaire financés par l’industrie de l’alcool

Analyse des programmes d’éducation des jeunes en milieu scolaire financés par l’industrie de l’alcool

Si depuis des décennies les industries du tabac et du pétrole utilisent les programmes d’éducation en milieu scolaire pour diffuser au sein des jeunes des discours, idées et valeurs favorables à leurs produits, il n’existait à ce jour aucune recherche scientifique portant spécifiquement sur les programmes d’éducation financés par l’industrie de l’alcool.

L’article publié ce 12 janvier 2022[1] propose une étude détaillée de 3 programmes d’éducation en milieu scolaire diffusés au niveau international, portant sur la consommation d’alcool et ses méfaits sur la santé.

L’analyse montre que les supports pédagogiques se limitent à une compréhension restrictive du problème et de ses causes, en bornant les discours sur la responsabilité personnelle et la consommation modérée d’alcool. Sont invoqués comme causes du problème la pression des pairs, de « mauvais choix », sans mention du rôle joué par le marketing de l’industrie de l’alcool.

Tous les programmes présentent l’alcool comme un produit que les jeunes doivent apprendre à consommer de façon « responsable » quand ils seront adultes, favorisant ainsi une familiarisation et une normalisation de la consommation d’alcool. Les discours s’appuient également sur une présentation sélective des méfaits et notamment une désinformation sur le risque de cancer. La recherche s’est limitée à une analyse du matériel pédagogique et d’autres recherches seront nécessaires pour explorer leur impact sur les jeunes, les enseignants et les discours et normes sociales plus larges.

Cette étude révèle donc des conflits d’intérêt considérables dans la mise en œuvre des programmes d’éducation sur l’alcool en milieu scolaire. Censés éduquer les jeunes sur les méfaits et les conséquences de la consommation d’alcool, ces programmes encouragent avant tout la consommation modérée et « responsable », en se focalisant sur les comportements et les choix individuels. Ces programmes ne permettent pas aux enfants d’accéder à une compréhension globale de la question et de développer une posture critique par rapport à l’alcool. Les auteurs alertent sur le fait que les enfants et les jeunes soient exposés à des documents aussi contradictoires et trompeurs. Ils appellent à l’intervention rapide des décideurs politiques, des praticiens, des enseignants et des parents, et à la cessation du recours à ces ressources financées par l’industrie dans les écoles.

Lire l’article


[1] Schalkwyk, M. C. I. van, Petticrew, M., Maani, N., Hawkins, B., Bonell, C., Katikireddi, S. V., & Knai, C. (2022). Distilling the curriculum : An analysis of alcohol industry-funded school-based youth education programmes. PLOS ONE, 17(1), e0259560. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0259560

Publié par Didier dans Actualités
« Faire pour moi mais pas sans moi » : pourquoi passer de l’inclusion à l’inclusivité

« Faire pour moi mais pas sans moi » : pourquoi passer de l’inclusion à l’inclusivité

Assistance, intégration, inclusion : quels sont les modèles qui ont défini, structuré, façonné le rapport de nos institutions éducatives ou sociales à ceux qu’ils visent à accueillir et accompagner, notamment les plus vulnérables ou ayant des besoins spécifiques ? Les mots sont une porte d’entrée privilégiée pour saisir le rapport entre les hommes et le monde, et dans notre cas précis, pour explorer le sens des pratiques sociales. Donnant forme au réel, les mots constituent de véritables guides symboliques à nos actions : sachons donc écouter ce qu’ils ont à nous dire ! L’article publié ce 26 janvier 2022 par Eric Dugas dans The Conversation propose ainsi une réflexion féconde sur les différents concepts qui se sont succédé pour caractériser le rapport entre les institutions et les personnes. En partant du contexte du handicap, ce travail des mots pose plus généralement la question de la participation des populations aux dispositifs (qu’ils soient éducatifs, politiques, sociaux, médicaux…) qui les concernent. Rappelant leur caractère indissociable, c’est finalement l’équilibre du volet structurel (l’environnement, l’écosystème dans lequel évolue les personnes) et du nécessaire développement des capacités des personnes qui se trouve réinterrogé.

Cette réflexion est omniprésente et guide la Chaire UNESCO EducationS & Santé dans le développement de ses différentes activités : « faire avec moi mais pas sans moi » est à la fois une injonction éthique et une nécessité pour la pertinence, la durabilité et l’efficacité des dispositifs. Qu’il s’agisse d’accompagner des structures de soins à domicile dans le passage d’une logique de suppléance à une véritable stratégie de promotion de la santé, plaçant les personnes accompagnées au centre du dispositif, ou de développer des projets de recherche sur les conditions pour permettre la participation réelle des enfants et des jeunes aux dispositifs qui les concernent, la Chaire est engagée avec sa communauté dans cette dynamique collective d’ambition mondiale.

Publié par Didier dans Actualités
Clermont-Ferrand, lauréate 2021 des villes apprenantes de l’UNESCO – Une cérémonie organisée ce 25 janvier 2022

Clermont-Ferrand, lauréate 2021 des villes apprenantes de l’UNESCO – Une cérémonie organisée ce 25 janvier 2022

Première ville apprenante française de l’UNESCO, Clermont-Ferrand a été récompensée ville apprenante 2021 lors de la 5e conférence internationale sur les villes apprenantes à Yeonsu, en Corée. Une cérémonie a été organisée le mardi 25 janvier à l’Hôtel de Ville, en présence du maire Olivier Bianchi et du préfet Philippe Chopin, pour le dévoilement de la plaque décernée par l’Institut UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie.

Coordonné par Philippe Bohelay, le dispositif est déployé collectivement par les forces associatives, institutionnelles et économiques de la Ville de Clermont-Ferrand. Il comprend notamment la récente labellisation “Cité éducative”, visant à mettre en oeuvre, grâce à la mobilisation d’une centaine d’acteurs (institutionnels, associatifs, entrepreneuriaux…) intervenant directement ou indirectement sur le territoire, une réelle « continuité éducative » pour tous les jeunes, en étroite collaboration avec leurs familles.

La Chaire UNESCO ÉducationS & Santé est fière de pouvoir accompagner la Ville de Clermont-Ferrand dans cette initiative et de s’engager concrètement à ses côtés, avec notamment avec la construction progressive, sur trois ans, de parcours éducatifs de santé pour tous les jeunes de 0 à 25 ans en s’appuyant sur les établissements d’enseignement et de formation.

Le Réseau mondial des villes apprenantes de l’UNESCO (GNLC), coordonné par l’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie, est un réseau international axé sur les politiques et orienté vers la production et le partage des connaissances, l’apprentissage par les pairs et le renforcement des capacités. Les membres du GNLC de l’UNESCO bénéficient du partage des politiques et pratiques d’apprentissage tout au long de la vie avec les autres villes du réseau, du développement et de l’échange de connaissances sur les principaux défis et solutions, de la participation à des initiatives de formation et de la participation à des événements régionaux et mondiaux.

Publié par Didier dans Actualités
Pilotage des établissements scolaires : l’éducation à l’environnement inscrite dans les principes généraux de l’éducation

Pilotage des établissements scolaires : l’éducation à l’environnement inscrite dans les principes généraux de l’éducation

Des évolutions sont en cours en ce qui concerne le pilotage des établissements scolaires. En effet, le CESC (comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté créé en 1990 et dont les missions ont évolué au cours du temps) est devenu le CESCE (Comité d’Education à la Santé, à la Citoyenneté et à l’Environnement) à la rentrée 2021.

La définition de ses missions et de son fonctionnement fait l’objet d’un travail au sein du ministère de l’éducation nationale. Selon l’AEF, un projet de décret examiné en Conseil Supérieur de l’Education le 20 janvier 2022 élargit les missions des comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté au sujet de l’environnement. Le texte, pris en application de la loi du 22 août 2021 sur le climat, détaille les missions de ces comités et “modernise” leur fonctionnement. L’objectif du ministère est “d’accentuer la mobilisation de ces structures […] autour des grands enjeux et de renforcer la cohérence et le pilotage entre les différentes éducations transversales à toutes les échelles territoriales : établissement, département et académie”.

Pour rappel l’article L421-8 du code de l’éducation

Modifié par LOI n°2021-1104 du 22 août 2021 – art. 6

Le comité d’éducation à la santé, à la citoyenneté et à l’environnement, présidé par le chef d’établissement, a pour mission globale d’inscrire l’éducation à la santé, à la citoyenneté et au développement durable dans chaque projet d’établissement approuvé par le conseil d’administration.

Il apporte un appui aux acteurs de la lutte contre l’exclusion et renforce notamment les liens entre l’établissement d’enseignement, les parents d’élèves et les partenaires extérieurs. Il concourt aux initiatives en matière de lutte contre l’échec scolaire, d’amélioration des relations avec les familles, de médiation sociale, d’éducation artistique et culturelle, de prévention des conduites à risque et de lutte contre les violences.

Il contribue à la promotion de la santé physique, mentale et sociale. Cette promotion intègre notamment des projets d’éducation à la sexualité et à l’alimentation et de prévention de conduites addictives.

Ce comité contribue à l’éducation à la citoyenneté, à la transmission des valeurs et des principes de la République, à la promotion du principe de laïcité et au soutien des initiatives de prévention et de lutte contre toutes les formes de discrimination, en associant les enseignants, les élèves, les parents d’élèves et les partenaires extérieurs.

Ce comité a également pour mission de favoriser et de promouvoir les démarches collectives dans le domaine de l’éducation à l’environnement et au développement durable, en associant les enseignants, les élèves, les parents d’élèves et les partenaires extérieurs. Ces démarches font partie intégrante du projet d’établissement.

Publié par Didier dans Actualités
Guides concis des Objectifs de développement durable – ODD 3 Santé et bien-être

Guides concis des Objectifs de développement durable – ODD 3 Santé et bien-être

La collection Guides concis des Objectifs de développement durable des Nations Unies comprend 17 petits livres, chacun examinant l’un des Objectifs de développement durable des Nations Unies. La série fournit une évaluation intégrée des ODD d’un point de vue économique, juridique, social, environnemental et culturel.

Le guide consacré à la santé et au bien-être[1] (en anglais) aborde les différentes questions contemporaines relatives à la mise en œuvre de l’ODD3 et propose une analyse concrète de ses enjeux. Rédigé par des experts mondiaux du domaine, l’ouvrage mobilise les concepts de santé, bien-être et développement durable et les met en perspective au travers d’essais et études de cas dans une diversité de contextes. Il dresse le paysage de la recherche, des développements, des interventions innovantes et des visions à long terme concernant l’ODD3.

Le chapitre 7[2] est spécifiquement dédié à la démarche des écoles promotrices de santé et à la mise en œuvre d’environnements d’apprentissage favorable à la santé dans différentes régions du monde. Il rappelle l’importance de développer des cadres valides et efficaces pour les interventions en milieu scolaire, ancrés dans une perspective intersectorielle, et le rôle joué en ce sens par la Chaire UNESCO Educations & santé.


[1]  Savelyeva, T., Lee, S. W., & Banack, H. (Éds.). (2019). SDG3 – Good Health and Wellbeing : Re-Calibrating the SDG Agenda: Concise Guides to the United Nations Sustainable Development Goals. Emerald Publishing Limited. https://doi.org/10.1108/9781789737097

[2]  Lee, A.Young, I.St Leger, L.Jourdan, D. and Kolbe, L. (2019), « Implementing a Healthy Environment for Teaching and Learning Through Health–School Partnership », Savelyeva, T.Lee, S.W. and Banack, H. (Ed.) SDG3 – Good Health and Wellbeing: Re-Calibrating the SDG Agenda: Concise Guides to the United Nations Sustainable Development Goals, Emerald Publishing Limited, Bingley, pp. 125-149. https://doi.org/10.1108/978-1-78973-709-720191011

Publié par Didier dans Actualités
Communiqué de presse – 42 sociétés savantes et associations de santé écrivent au gouvernement pour soutenir le développement du Nutri-Score

Communiqué de presse – 42 sociétés savantes et associations de santé écrivent au gouvernement pour soutenir le développement du Nutri-Score

Communiqué de presse de la Société Française de Santé Publique (SFSP) et de la Société Française d’Hépatologie (AFEF) – 17 décembre 2021

Alors qu’une violente offensive anti Nutri-Score est menée en France, depuis plusieurs semaines, par les grands producteurs de fromages et de charcuteries, l’AFEF (Société Française d’Hépatologie) et la Société Française de Santé Publique (SFSP) ont initié un courrier de soutien à ce dispositif essentiel de santé publique. Il est adressé ce jour au Premier ministre et aux ministres en charge de la Santé, de l’Agriculture et de l’Alimentation, de l’Economie et des Finances et des Affaires européennes. L’initiative vient en appui d’une tribune signée par plus de 850 scientifiques et professionnels de la santé.

A propos de la campagne en cours

La mobilisation anti Nutri-Score de grands groupes industriels a malheureusement trouvé l’appui de plusieurs personnalités politiques, au mépris des défis majeurs de santé publique auxquels la France est de plus en plus confrontée, tels que l’obésité, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, le diabète…

Nos 42 organisations (cf. liste ci-dessous) souhaitent manifester leur plein soutien au Nutri-Score et alerter sur les risques d’un retour en arrière par rapport au projet de la Commission Européenne de rendre obligatoire un logo nutritionnel pour tous les aliments d’ici la fin de 2022.

A propos du Nutri-Score

Adopté, en 2017, ce logo nutritionnel qui répond à un double objectif : mieux informer les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des aliments et leur permettre de les comparer entre eux ; inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produits. Le choix du logo a été fait par le gouvernement sur la base de travaux scientifiques reconnus. Depuis 2017, son effet positif a été documenté par de nouveaux travaux de recherche.

Le Nutri-Score s’est avéré être un instrument très utile pour sensibiliser la population à une correcte consommation, grâce à sa facilité d’interprétation qui simplifie la lecture des valeurs nutritionnelles propres aux différents aliments. La France dispose donc d’un outil de santé publique qui, en cohérence avec d’autres mesures de santé publique, peut permettre d’avoir une efficacité sur l’état nutritionnel et la santé de nos concitoyens.

A l’heure où la France s’apprête à occuper la présidence du Conseil de l’Union européenne, nous devons pouvoir compter sur un soutien sans faille de notre gouvernement dans la promotion de cet outil devenu indispensable à la santé publique, dans notre pays et à l’échelle de tout le continent.

La Chaire UNESCO ÉducationS & Santé soutient cette initiative et est co-signataire de ce courrier.

>> Télécharger le communiqué en PDF

Publié par Didier dans Actualités
Développement des capacités des acteurs – Une licence professionnelle en éducation et promotion de la santé (EPROS) prochainement ouverte à Dakar

Développement des capacités des acteurs – Une licence professionnelle en éducation et promotion de la santé (EPROS) prochainement ouverte à Dakar

Le développement des capacités des acteurs et des professionnels est un enjeu central en promotion de la santé et se trouve au cœur des missions de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé. C’est pourquoi la Chaire UNESCO travaille depuis plusieurs années avec l’École Normale Supérieur d’Enseignement Technique et Professionnel (ENSETP) au développement d’une licence professionnelle en éducation à la santé et promotion de la santé au sein de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Destinée avant tout à des professionnels de la santé, du social et de l’éducation, cette formation a pour but de les accompagner dans le développement d’une véritable démarche de prévention, d’éducation pour la santé et de promotion de la santé. Afin de garantir son ancrage dans les besoins locaux, cette formation académique s’appuie sur les savoirs et expériences d’une vaste communauté de professionnels, acteurs locaux, nationaux et internationaux, responsables associatifs, citoyens engagés, enseignants et chercheurs.

Grâce à la mobilisation coordonnée de l’ensemble des partenaires et le soutien des bureaux locaux des agences des Nations-Unies, ce projet entre dans sa phase finale de préparation. Un séminaire de finalisation du dispositif de formation s’est tenu les 15 et 16 décembre 2021 à Dakar avec l’ensemble des responsables de formation des partenaires locaux. L’objectif est d’ouvrir la formation en mars 2022 pour une promotion de 25 étudiants.

Présentations du projet et ses enjeux :

Présentation de l’ENSETP et son engagement dans la formation des acteurs, Dr. Abdoulaye Kebe, Directeur de l’École Normale Supérieur de l’Enseignement Technique et Professionnel.

La chaire UNESCO et son engagement au service du projet, Pr. Didier Jourdan, titulaire de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé

Les enjeux de santé publique et les défis de la formation des professionnels, Dr. Aliou Dia, Directeur de la Division du contrôle médical scolaire

Présentation de la licence (objectifs, public, modalités d’inscription), Dr. Fatou Diagne, représentante nationale de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé, co-responsable de la licence professionnelle EPROS

Les fondements et cadre théorique de la licence professionnelle EPROS, Pr. Didier Jourdan

Publié par Didier dans Actualités
Rapport 2021 de la défenseure des droits sur la santé mentale des enfants

Rapport 2021 de la défenseure des droits sur la santé mentale des enfants

La défenseure des droits a diffusé le 16 novembre 2021 son rapport annuel « santé mentale des enfants : le droit au bien-être ». Ce rapport a cette année une connotation tout à fait particulière parce qu’il se situe dans la suite de la pandémie de Covid-19 et de ses conséquences sur la santé mentale des enfants.

Pour sa rédaction, les auteurs se sont appuyés sur les dispositions de la convention internationale des droits de l’enfant, sur les saisines de l’institution, mais également sur les auditions d’un grand nombre d’acteurs impliqués dans l’accueil et la prise en charge des enfants et surtout sur la parole des enfants eux-mêmes. De cette vaste consultation ressort que la santé mentale concerne l’ensemble des acteurs de l’écosystème de vie des enfants et pas seulement du système de soins de santé des enfants en psychiatrie. Il met en évidence les déterminants sociaux et environnementaux de la santé, l’impact de la crise sanitaire, la nécessité de repérer et cibler les vulnérabilités spécifiques de certains groupes d’enfants et synthétise le tout autour de 29 recommandations.

Si la spécificité de ce rapport est son ancrage dans les droits humains, il est remarquable qu’il porte une véritable perspective de promotion de la santé. Il défend une vision globale et élargie (« dépathologisée ») de la santé mentale et appelle à une véritable stratégie de promotion de la santé mentale des enfants. Elle implique de considérer ensemble les questions de prévention, de soins, d’éducation, de protection par une action coordonnée de l’ensemble des acteurs de leur écosystème de vie.

>> Pour en savoir plus :

Lire l’interview de Didier Jourdan et Valérie Ivassenko avec la SFSP sur les enjeux de ce rapport

Lire le rapport intégral

Publié par Didier dans Actualités
Conférence sur l’éducation à la santé – IH2EF – Enregistrement disponible

Conférence sur l’éducation à la santé – IH2EF – Enregistrement disponible

L’institut des Hautes Études de l’Éducation et de la Formation (IH2EF) propose une série d’émissions en direct destinées à accompagner les professionnels de l’éducation et de l’encadrement autour des grands enjeux éducatifs. L’émission du 7 décembre 2021 était spécifiquement consacrée à l’éducation à la santé.

Lors de ce direct 3 grandes questions ont été abordées :

  • Qu’est-ce que l’éducation à la santé ?
  • En quoi le fait de former les enseignants aux compétences psychosociales favorise-t-il le bon développement des élèves ?
  • Comment rendre l’école promotrice de santé ?
     

Les Intervenants étaient :

  • Docteur Brigitte Moltrecht, médecin conseiller technique auprès du DGESCO
  • Claire Bey, principale adjointe, académie d’Orléans-Tours
  • Gilles Fardin, doyen des IEN 1er degré, académie de Nantes
  • Bertrand Pajot, IGÉSR
  • Thomas Leroux, sous-directeur de l’action éducative à la DGESCO
  • Docteur Isabelle Capelle-Specq, médecin conseiller technique adjointe, académie de Toulouse
     

>> consulter le replay sur le site de l’IHE2F ou sa Chaine Youtube
>> 
consulter la sélection documentaire

Publié par Didier dans Actualités