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Sixième conférence internationale sur les villes apprenantes – 3-5 décembre 2024, Jubail, Royaume d’Arabie-Saoudite

Sixième conférence internationale sur les villes apprenantes – 3-5 décembre 2024, Jubail, Royaume d’Arabie-Saoudite

La sixième Conférence internationale sur les villes apprenantes (ICLC 6) se tient du 3 au 5 décembre 2024 à Jubail, ville apprenante de l’UNESCO, Royaume d’Arabie saoudite.

Sur le thème « Les villes apprenantes à l’avant-garde de l’action en faveur du climat », elle invite des représentants des villes apprenantes de l’UNESCO du monde entier et les acteurs concernés à débattre des stratégies à déployer pour promouvoir l’action en faveur du climat à travers l’apprentissage tout au long de la vie.

La sixième Conférence internationale sur les villes apprenantes rassemble une grande diversité d’acteurs du monde entier – décideurs politiques, maires des villes apprenantes, experts en apprentissage tout au long de la vie et en durabilité, représentants du secteur privé, organisations non gouvernementales, société civile, chercheurs, éducateurs et entités des Nations Unies – afin d’identifier et de renforcer les politiques d’apprentissage tout au long de la vie pour l’action en faveur du climat, la résilience et l’établissement de villes durables.

Plus précisément, la sixième Conférence internationale sur les villes apprenantes aura pour objectif de :

  • faciliter le partage des actions engagées par les villes en réaction à la crise climatique et des initiatives d’’apprentissage tout au long de la vie dans le cadre de l’action en faveur du climat ; 
  • favoriser les discussions sur l’éducation au développement durable et le rôle de l’apprentissage tout au long de la vie dans la construction de communautés résilientes ;
  • promouvoir la création de villes apprenantes durables et résilientes et l’utilisation des technologies d’apprentissage pour l’action en faveur du climat ;
  • mettre en évidence les défis et les rôles spécifiques des filles et des femmes dans la crise climatique et garantir des approches inclusives dans la mise en œuvre des politiques ;
  • renforcer les liens entre l’éducation, les villes durables et l’Objectif de développement durable pour le climat (ODD 13), et élargir les partenariats mondiaux pour une réponse homogène aux urgences environnementales.

Le Pr. Didier Jourdan a été invité à partager son expertise sur ces enjeux et représente la Chaire UNESCO Éducations & Santé lors de cet évènement.  Sa présentation, intitulée “L’apprentissage tout au long de la vie : Promouvoir la santé et la durabilité en milieu urbain”, met l’accent sur l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie pour relever les défis de santé et de durabilité dans les villes. Elle souligne que la santé des individus est créée par l’environnement de vie, les connaissances, les compétences et l’accès aux services, et pas seulement par les seuls systèmes de santé.

Le Pr. Didier Jourdan identifie plusieurs leviers d’action au niveau municipal, notamment la gouvernance, l’urbanisme, l’environnement, la mobilité, l’accès aux services de santé et les stratégies d’apprentissage tout au long de la vie. Il insiste sur l’importance du leadership au niveau de la ville, notant que les mesures de santé publique ne peuvent être mises en œuvre sans la bonne volonté de la population, qui doit être considérée comme partie intégrante de la solution. La présentation donne toute sa place au “Parcours éducatif de santé” comme levier politique et opérationnel à l’échelon local.

Le Pr. Didier Jourdan souligne l’interconnexion entre la santé et l’action climatique, posant deux questions cruciales : “Quelle planète laissons-nous à nos enfants ?” et “Quels adultes et communautés futurs laissons-nous à notre planète ?” Il préconise la promotion de l’apprentissage tout au long de la vie pour l’action climatique afin d’assurer la santé et le bien-être dans les communautés urbaines.

La présentation conclut en suggérant des moyens d’avancer ensemble, notamment en tirant parti des ressources du Réseau mondial des villes apprenantes de l’UNESCO et des partenariats avec les institutions de recherche et les organisations de la société civile.

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SHE lance un inventaire sur le suivi de la mise en œuvre de l’approche École promotrices de santé

SHE lance un inventaire sur le suivi de la mise en œuvre de l’approche École promotrices de santé

L’équipe de mise en œuvre du groupe de recherche Schools for Health in Europe (SHE) invite les personnes engagées dans la promotion de la santé en milieu scolaire à participer à un inventaire. L’objectif est d’explorer les avancées au sein des pays/régions concernant les instruments de suivi/évaluation de la mise en œuvre de l’approche École promotrice de santé. L’enquête est disponible en anglais et en français (vous pouvez choisir la langue à l’aide des options en haut à droite). Vous pouvez répondre en anglais, en français ou dans votre langue maternelle.

Vous trouverez l’enquête sur ce lien : https://psicologiaunimib.qualtrics.com/jfe/form/SV_3n6ClB2LRRjqHKm

Suivi de la mise en œuvre de l’approche HPS

L’inventaire constitue une première étape dans l’étude de la mise en œuvre dans différents pays/régions. Le partage d’expériences sur les pratiques de mise en œuvre entre les professionnels, les chercheurs et les décideurs politiques est fondamental pour favoriser la promotion de la santé à l’école. Les résultats permettront d’identifier les outils et normes d’évaluation et de suivi existants, publiés ou non, de promouvoir la collaboration et d’offrir la possibilité d’adapter et de développer des instruments communs. Nous invitons les professionnels, les décideurs et les chercheurs du monde entier à partager les outils utilisés dans leur pays.

Équipe de mise en œuvre du groupe de recherche SHE

L’équipe de mise en œuvre du groupe de recherche SHE fait partie du réseau Schools for Health in Europe (SHE network). Le groupe de recherche SHE vise à encourager la recherche et à partager les processus de développement pour la promotion de la santé dans les écoles, ainsi que les pratiques, les expériences et les interventions fondées sur des données probantes. L’équipe de mise en œuvre est composée de : Veronica Velasco, Stefano Delbosq, Kathelijne Bessems, Patricia van Assema, Anne Torhild Klomsten, Karina Leksy et Kevin Dadaczynski.

Pour plus d’informations :

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Establishing the effectiveness of complex health promotion interventions : Shining light on alternatives – Préconférence le 12 novembre 2024

Establishing the effectiveness of complex health promotion interventions : Shining light on alternatives – Préconférence le 12 novembre 2024

Pré-conférence de la 17e Conférence européenne de santé publique

Le 12 novembre 2024 de 9h00 à 17h00, la section Promotion de la santé de l’EUPHA, en collaboration avec la Chaire UNESCO Éducations & Santé, organise la pré-conférence « Establishing the effectiveness of complex health promotion interventions : Shining light on alternatives ».

Contexte

Une grande partie des programmes et des politiques élaborés par les acteurs de terrain pour répondre aux besoins spécifiques des populations locales ne se prêtent pas aux méthodes et conceptions d’évaluation qui sont généralement classées au sommet de la pyramide des preuves et qui cherchent habituellement à étudier un seul facteur à la fois, toutes choses étant égales par ailleurs. Il s’agit d’un obstacle majeur au développement et à l’amélioration des programmes locaux qui tiennent compte des ressources et des obstacles spécifiques rencontrés localement et qui adoptent une stratégie participative. Dans cette pré-conférence, nous réfléchirons aux défis auxquels sont confrontés les praticiens et les chercheurs en promotion de la santé pour établir l’efficacité de leurs programmes et de leurs politiques et nous explorerons des alternatives aux perspectives épistémologiques et méthodologiques traditionnelles.

Grâce à des présentations sur les perspectives épistémologiques et méthodologiques qui sous-tendent les nouvelles approches évaluatives, à des discussions sur des expériences réelles et à des activités en petits groupes, cette préconférence interactive visera à partager idées et ressources aux professionnels de la santé publique, aux chercheurs et aux décideurs politiques et à leur donner l’occasion d’établir des collaborations et d’élargir leurs réseaux. Les documents présentés lors de cette préconférence et le consensus établi entre les participants serviront à la rédaction d’une déclaration qui sera diffusée par les canaux et les réseaux des organisateurs. Cet événement s’appuie sur le Global Handbook of Health Promotion Research initié par la Chaire UNESCO Éducations & Santé.

Intervenants

Les intervenants suivants participeront à cette pré-conférence :

  • Elisabeth Nöhammer, UMIT – Université privée pour les sciences de la santé, l’informatique médicale et la technologie, Autriche
  • Eric Breton, président de la section promotion de la santé de l’EUHPA, EHESP, France
  • Goof Buijs, directeur de la chaire UNESCO Santé mondiale et éducation, Pays-Bas
  • Karina Leksy, Institut de pédagogie, Faculté des sciences sociales, Université de Silésie à Katowice, Pologne
  • Michelle Baybutt, professeur de santé et de justice, directrice de l’unité des environnements sains et durables, école de santé, de travail social et de sport, Royaume-Uni
  • Nicola Gray, titulaire de la chaire UNESCO sur la santé mondiale et l’éducation, maître de conférences à l’université de Huddersfield, Royaume-Uni
  • Silvia de Ruiter, responsable de projet Chaire UNESCO Santé et éducation mondiales, Pays-Bas

Plus d’informations et inscription

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web de la conférence EPH.

L’inscription à la pré-conférence est de € 150,-.

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Publication – Prévention et santé numérique : une urgence politique

Publication – Prévention et santé numérique : une urgence politique

Le Think tank CRAPS et le think tank Health & Tech viennent de publier un ouvrage intitulé Prévention et santé numérique : une urgence politique. Convaincus que le « tout numérique » ne doit pas être une fin en soi, mais un outil visant à favoriser les évolutions nécessaires de notre système de santé, le CRAPS et Health & Tech ont réuni une quarantaine d’auteurs pour partager leurs réflexions et anticiper la bascule vers une médecine personnalisée, préventive, prédictive, participative et basée sur les preuves.

Dans sa contribution à cette réflexion collective, le Pr. Didier Jourdan, titulaire de la chaire UNESCO Educations & Santé, montre en quoi toute approche préventive ne peut faire l’économie d’une réflexion sur la façon dont les technologies digitales influencent les déterminants de la santé et en particulier les compétences en santé des personnes.

Synopsis

Si la santé numérique, notamment appliquée à la prévention, est une promesse d’amélioration de l’espérance de vie en bonne santé, de nombreuses interrogations demeurent : comment mobiliser l’ensemble des acteurs ? Quelle évaluation faut-il mettre en place pour mesurer la qualité des soins et des accompagnements ? Comment susciter la confiance et l’adhésion des usagers et des professionnels de santé ? Comment garantir un usage éthique des données sensibles ? Quel modèle de financement doit être envisagé… ?
 
Convaincus que le « tout numérique » ne doit pas être une fin en soi, mais un outil au service d’un projet politique, social et économique ambitieux visant à favoriser les évolutions nécessaires de notre système de santé, le CRAPS et Health & Tech ont réuni une quarantaine d’acteurs issus d’horizons différents pour partager leurs réflexions, enrichir le débat et anticiper la bascule vers une médecine personnalisée, préventive, prédictive, participative et basée sur les preuves.

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Les 10 priorités de santé publique pour la nouvelle mandature de la Société Française de Santé Publique (SFSP)

Les 10 priorités de santé publique pour la nouvelle mandature de la Société Française de Santé Publique (SFSP)

Communiqué de presse – 25/09/2024

Alors que la composition de l’Assemblée nationale et du gouvernement sont désormais connues, la Société Française de Santé Publique appelle les responsables politiques à prendre la mesure de l’extrême difficulté dans laquelle se trouvent aujourd’hui de nombreux acteurs du système de santé.

Il en va des soignant.e.s, qu’ils exercent en établissements de santé ou en ville, comme de l’ensemble des autres acteurs : collectivités territoriales, habitant.e.s, associations de malades et d’usagers, professionnel.le.s de la santé publique, professionnel.le.s du secteur médico-social, agents publics…

Les ressources manquent partout, qu’elles soient humaines ou budgétaires, et de nombreux freins politiques, institutionnels ou organisationnels empêchent de garantir à tou.te.s un égal accès à la prévention et à des soins de qualité autant que la préservation de conditions de vie favorables à la santé.

En conséquence, la SFSP appelle les responsables politiques à placer l’être humain au cœur de leurs préoccupations et à engager une action déterminée au service de l’intérêt général en santé. Dans ce sens, la SFSP formule à l’attention du Parlement et du gouvernement les 10 priorités d’action suivantes :

  • Fonder l’action publique sur une approche de promotion de la santé, interministérielle et intersectorielle (« la santé dans toutes les politiques »), qui associe les différents niveaux de décision (national, régional, départemental, communal)
  • Promouvoir les démarches de transition socio-écologique dans le cadre du paradigme « One Health »
  • Réorienter les services de santé autour des principes des soins de santé primaires – Investir massivement dans les ressources humaines en santé, singulièrement à l’hôpital, sur le plan des rémunérations et des compétences
  • Structurer des parcours de santé tout au long de la vie garantissant des conditions de vie et de travail dignes, en particulier pour les personnes malades chroniques, précarisées ou en situation de handicap
  • Donner à la politique de santé mentale une place nouvelle, des perspectives structurantes et des moyens significatifs
  • Renforcer et approfondir la démocratie en santé, à tous les échelons territoriaux – S’attaquer résolument aux déterminants commerciaux de la santé (alcool, tabac, alimentation…)
  • Mener une action déterminée sur les déterminants sociaux et environnementaux de la santé : éducation, emploi, logement, alimentation, qualité de l’air, de l’eau et des sols, transports, urbanisme, exclusion sociale, égalité des droits et lutte contre les discriminations, petite enfance, vieillissement et handicap…
  • Assumer une trajectoire budgétaire pluriannuelle garantissant la hausse des crédits consacrés à la prévention et à la promotion de la santé dans le cadre de la Stratégie nationale de santé.

À court terme, nous regrettons l’abandon du concept de « Prévention » dans l’intitulé du nouveau ministère en charge de la Santé. Nous nous réjouissons de la volonté affichée par le Premier ministre de faire de la santé mentale la « Grande cause nationale » de l’année 2025 et attendons une décision rapide dans ce sens. Nous sommes en revanche inquiets du retour de la perspective d’une atteinte à l’Aide médicale d’Etat, dispositif essentiel pour la santé des populations auquel l’ensemble des acteurs de la santé sont attachés.

La SFSP rappelle enfin son attachement à l’élaboration de politiques de santé fondées sur les meilleures connaissances et expertises disponibles. Nous nous tenons à la disposition des parlementaires et de la nouvelle ministre de la Santé et de l’Accès aux soins pour travailler à l’élaboration de politiques favorables à la santé

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Piloter la question de la santé mentale dans les établissements scolaires en France 

Piloter la question de la santé mentale dans les établissements scolaires en France 

Lancement d’un projet co-porté par l’UNESCO, la Commission Européenne et le Ministère français de l’Éducation nationale

Les défis liés à la santé mentale des enfants en France se maintiennent à un niveau préoccupant. Selon des études récentes, 13 % des enfants âgés de 6 à 11 ans souffrent de troubles de santé mentale et les visites aux urgences pour ces troubles ont augmenté de 135%, particulièrement durant la rentrée scolaire. 

Pour répondre à cette situation, l’UNESCO, la Commission européenne et le ministère de l’Education Nationale lancent le 4 octobre 2024 un nouveau projet de soutien à la santé mentale dans les établissements scolaires français. Ce projet, déployé dans les académies de Poitiers, Reims et Toulouse, est financé par l’Union européenne via l’Instrument d’Appui Technique, porté par le ministère de l’Éducation nationale, et mis en œuvre par l’UNESCO.

Objectifs du projet :

  • Renforcer les capacités des enseignants et des directeurs d’école pour identifier et soutenir la santé mentale des élèves.
  • Créer des environnements scolaires sains et inclusifs, garantissant un impact durable sur le bien-être des élèves.
  • Encourager la coopération intersectorielle afin d’améliorer les pratiques éducatives en matière de bien-être.

Informations pratiques 

  • Date : 4 octobre 2024, 9h-18h
  • Lieu : Siège de l’UNESCO à Paris et en ligne
  • Langue: français uniquement

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11 octobre 2024 – Colloque “Le droit des filles à l’éducation : un levier de santé et d’égalité”

11 octobre 2024 – Colloque “Le droit des filles à l’éducation : un levier de santé et d’égalité”

A l’occasion de la journée internationale des droits des filles, MGEN, Plan International France, l’Association Française pour les Nations Unies (AFNU) et We Are Not Weapons of War (WWoW) s’unissent pour promouvoir la vision d’une société inclusive et égalitaire lors d’un colloque conjoint : « Le droit des filles à l’éducation : Un levier de santé et d’égalité » : https://colloque-droit-des-filles.site.digitevent.com/page/accueil/

Pourquoi une telle journée ?

Parce que les droits des filles, et des jeunes filles, continuent d’être massivement bafoués dans le monde et que l’indifférence doit cesser. 

Parce que les filles restent les premières victimes de discriminations et de de violences dans le monde, le meilleur remède reste l’éducation, l’éducation qui permet d’accéder au savoir, à l’esprit critique, à la liberté de penser, au droit. 

Ce colloque se veut vecteur de sensibilisation et d’actions autour des enjeux de santé et d’égalité depuis le prisme de l’éducation. Il sera l’occasion d’impliquer garçons et filles dans les discussions sur ces défis globaux tout en mettant au centre la parole inspirante des jeunes.  

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Soutenance de thèse Carmella Fernandes Da Rocha – La promotion de la santé à l’école : étude des mécanismes de diffusion d’une approche intersectorielle de la santé à l’école primaire en Nouvelle-Calédonie – 10 sept 2024

Soutenance de thèse Carmella Fernandes Da Rocha – La promotion de la santé à l’école : étude des mécanismes de diffusion d’une approche intersectorielle de la santé à l’école primaire en Nouvelle-Calédonie – 10 sept 2024

Ce 10 septembre 2024 se tiendra la soutenance de thèse de Carmella Fernandes Da Rocha, consacrée à l’étude des mécanismes de diffusion d’une approche intersectorielle de la santé à l’école primaire en Nouvelle-Calédonie. Toute l’équipe de la chaire se réjouit de cet évènement qui consacre un important travail de recherche déployé dans le cadre du projet Réussir, être bien, être ensemble (REBEE). Cette soutenance se déroulera à l’Université Clermont Auvergne et sera retransmise en visioconférence avec une traduction simultanée en anglais.

Le dispositif REBEE vise à promouvoir la santé à l’école et à réduire les inégalités de santé parmi les jeunes en développant des pratiques professionnelles favorables à la santé et en formant les enseignants. Ancré dans les plans de santé publique et éducatifs de la Nouvelle-Calédonie, sa mise en œuvre implique une collaboration étroite entre les acteurs éducatifs et sanitaires. Le projet répond aux défis de santé spécifiques de la région en créant une dynamique collective et en intégrant les réalités culturelles et sociales du territoire.

Carmella Fernandes Da Rocha est la représentante de la chaire en Nouvelle-Calédonie. Infirmière diplômée du master santé publique parcours éducation à la santé des enfants, adolescents et jeunes adultes de l’Université Clermont Auvergne, elle est actuellement chargée de mission en promotion de la santé au vice-rectorat de Nouméa.
Sa mission au sein de la Chaire consiste à favoriser des réseaux de partages de connaissances et de pratiques en Nouvelle-Calédonie et la zone Pacifique. Elle participe aux échanges et réflexions avec les représentants nationaux de la Chaire des différentes régions du monde.

Informations pratiques 

  • Date : 10 septembre 2024
  • Heure : 8h-12h (heure de Paris – UTC+2)
  • Connexion : en suivant le lien ici 
  • Une traduction simultanée en anglais sera disponible.
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Transformer les savoirs pour l’avenir de l’Afrique – Forum des chaires UNESCO, 30 sept – 2 oct. 2024, Addis Abeba

Transformer les savoirs pour l’avenir de l’Afrique – Forum des chaires UNESCO, 30 sept – 2 oct. 2024, Addis Abeba

La chaire UNESCO Éducations & Santé sera présente lors du Forum des Chaires UNESCO et Partenaires : Transformer les savoirs pour l’avenir de l’Afrique qui se tiendra du 30 septembre au 2 octobre, à Addis-Abeba. Organisée par l’UNESCO sous le patronage de S. E. Mme Sahle-Work Zewde, Présidente de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, cette rencontre vise à renforcer la capacité de recherche interdisciplinaire et collaborative en Afrique, notamment au moyen de partenariats de recherche Sud-Sud et Sud-Sud-Nord plus inclusifs et plus efficaces.

Transformer les systèmes de connaissances

L’avenir de l’humanité est indissociable de celui de l’Afrique. Pourtant, les discours établis sur le futur du continent continuent de refléter les déséquilibres qui caractérisent de longue date la production de connaissances et la recherche universitaire sur l’Afrique. La recherche reste largement dominée par des institutions basées dans les pays du Nord ou qui entretiennent des liens étroits avec eux. Repenser le discours sur l’avenir de l’Afrique exige de mobiliser différentes traditions en matière de savoir.

La transformation des systèmes de connaissances est essentielle pour que l’Afrique puisse surmonter les obstacles existants et libérer tout son potentiel en matière de développement durable. Les possibilités offertes aux jeunes générations pour les décennies à venir dépendront de la manière dont l’Afrique exploitera les connaissances et l’innovation. Il est ainsi nécessaire d’opérer un changement de paradigme dans la manière dont les connaissances sont générées, partagées et utilisées en Afrique, afin d’ouvrir la voie à un futur plus juste, plus durable et plus prospère. La construction collective d’un programme commun de recherche pour l’avenir de l’Afrique doit s’appuyer sur des formes de connaissances, des perspectives et des contextes variés mais complémentaires. Il faudra adopter des approches interdisciplinaires, intersectorielles, transculturelles et prospectives, nourries par diverses écologies du savoir, qui incluent la valorisation et l’intégration des systèmes de connaissances autochtones.

Une exposition photo pour valoriser les initiatives des chaires UNESCO

Dans le cadre de ce forum, une exposition photo sera organisée, afin de valoriser les initiatives et projets des chaires UNESCO, en tant que faiseurs de ponts entre le milieu universitaire, les pouvoirs publics, la société civile et les communautés.

La chaire UNESCO Éducations & Santé est fière d’avoir participé à l’appel à photographies avec une image réalisée le 1er juillet 2024 à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes de la première promotion de la licence professionnelle EPROS (Éducation et Promotion de la santé). Cette image de deux jeunes diplômées symbolise tout particulièrement la joie que la chaire et toute l’équipe pédagogique de l’ENSETP de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ont eu à célébrer la réussite de cette première promotion et à féliciter tous les étudiant.e.s pour leur engagement et leur travail. 

 ©DIRCOM UCAD

Fruit d’un travail de longue durée mené par les équipes de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, de la Division du Contrôle Médical Scolaire (DCMS) du Ministère de l’Education Nationale (MEN) et de la Chaire UNESCO EducationS & Santé (Université Clermont Auvergne), cette formation vise à renforcer les capacités des professionnels à agir avec les communautés afin d’améliorer la santé individuelle et collective. Proposée en mode hybride, elle a été co-développée avec un réseau de partenaires locaux, nationaux et internationaux. Elle propose un programme pluridisciplinaire, alliant santé publique, sciences de l’éducation, médecine, sciences infirmières, sciences humaines et sociales et est centré sur des connaissances à visée opérationnelle. Afin d’adapter les contenus des enseignements aux réalités socio-économiques et aux contextes d’intervention, elle fait une large place à des intervenants du monde professionnel, et vise à articuler savoirs scientifiques, savoirs expérientiels et professionnels et savoirs communautaires.

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“Relever les défis et partager des solutions pour la santé et le bien-être du personnel de l’éducation” – Les temps forts de la Rencontre Internationale organisée le 27 juillet 2024 à Buenos Aires

“Relever les défis et partager des solutions pour la santé et le bien-être du personnel de l’éducation” – Les temps forts de la Rencontre Internationale organisée le 27 juillet 2024 à Buenos Aires

A l’occasion du 10e Congrès mondial de l’Internationale de l’Éducation, le Réseau Éducation et Solidarité a célébré ses 15 ans en rassemblant 250 représentants syndicaux, mutualistes et chercheurs du monde entier à Buenos Aires lors d’une rencontre internationale intitulée « Relever les défis et partager des solutions pour la santé et le bien-être du personnel de l’éducation ».

Organisée en partenariat avec l’Internationale de l’Education, MGEN, et la Chaire UNESCO EducationS & Santé, cet événement a permis de mettre en lumière l’importance des questions de santé et de bien-être des professionnels éducatifs pour l’avenir de leur profession et pour garantir une éducation de qualité.

Le programme de cette rencontre a été pensé autour des résultats de la 2e édition du Baromètre international de la santé et du bien-être du personnel de l’éducation (I-BEST), qui a sondé en 2023 plus de 26 000 enseignant·e·s et personnels de soutien dans 11 territoires à travers quatre continents.

Un plaidoyer mondial commun

Dans son allocution d’ouverture, Clotilde Truffaut, administratrice déléguée à l’engagement sociétal et à l’international de MGEN, a déclaré :

« Nous, mutuelles et syndicats, qui défendons un accès pour toutes et tous à des systèmes éducatifs et sanitaires de qualité, devons joindre nos forces et porter un plaidoyer commun, avec d’autres défenseurs de la solidarité, des services publics, de la démocratie, pour permettre à chacun et chacune de jouir des droits inaliénables inhérents à sa personne. […] La protection sociale est un déterminant fondamental de la santé et du bien-être. Cette protection doit être collective, inclusive et solidaire. C’est pourquoi nous travaillons étroitement avec le Bureau international du Travail sur l’enjeu d’éducation à la protection sociale. Et quels meilleurs ambassadeurs et ambassadrices pour transmettre cette culture de la protection sociale que les personnels de l’éducation qui sont présents partout dans le monde ? »

Se référant à l’I-BEST, David Edwards, secrétaire général de l’Internationale de l’Education, a souligné :

« La pandémie de COVID-19 a amplifié l’importance de favoriser des environnements éducatifs sains et sûrs pour le personnel et les élèves, soulignant le rôle crucial du soutien en matière de santé mentale. […] L’Internationale de l’Éducation est profondément engagée à poursuivre le développement de cette importante initiative, avec l’aide de nos organisations membres qui disposent d’un outil incroyablement puissant pour faire avancer l’agenda des syndicats en matière de santé et de bien-être au niveau national. ».

Un atelier intitulé « Bien dans sa peau, bien au travail : promouvons le bien-être des enseignant·e·s » a par ailleurs été organisé le mardi 30 juillet, pendant le Congrès mondial de l’IE.

Partage d’expériences et identification de solutions

Pendant la séance plénière de la rencontre, Morgane Richard, responsable du RES, a accueilli autour des résultats du baromètre I-BEST 2023, des experts internationaux de renom pour offrir aux participants un panorama des données, pratiques et politiques visant à promouvoir la santé et le bien-être du personnel éducatif : Daniel Gollan, médecin et homme politique argentin, Juan José Guilarte, conseiller principal des activités pour les travailleurs à l’OIT et Didier Jourdan, titulaire de la chaire UNESCO EducationS & Santé.

Les participants du Comité syndical francophone de l’éducation et de la formation (CSFEF) nous ont ensuite rejoint pour la deuxième partie de l’événement : le Forum des Solutions. Répartis en 13 ateliers d’intelligence collective simultané détaillés dans le guide du participant, ce forum a permis aux participants de chaque pays de partager son vécu, de témoigner d’initiatives inspirantes et enfin d’identifier mutuellement des solutions.

A cette occasion, un concours de posters a été organisé afin de mettre à l’honneur des initiatives du monde entier visant à améliorer la santé et le bien-être du personnel éducatif. Retrouvez les résultats du concours de posters I-BEST 2023 ici : https://www.educationsolidarite.org/resultats-du-prix-du-poster-i-best-2023

« Pas de bien-être sans bien-faire »

Didier Jourdan, titulaire de la Chaire UNESCO et Centre collaborateur OMS « ÉducationS & Santé » a clôturé la séance par une synthèse des restitutions des ateliers du Forum des Solutions. Les travaux de ces ateliers seront réunis dans une synthèse et des recommandations qui seront partagées à l’automne 2024 avec les participants.

Cette rencontre internationale a renforcé plus que jamais la nécessité d’agir en faveur de la protection de la santé physique et mentale du personnel éducatif afin de garantir une éducation de qualité dans le monde.

Ressources

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